Margaret Thatcher et les marchés financiers : le paradoxe de la déréglementation
La politique économique de Margaret Thatcher de 1979 à 1990 s’est voulue en rupture avec les politiques macro-économiques keynésiennes mises en œuvre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle eut pour premier objectif la lutte contre l’inflation, et pour second objectif la réduction du rôle...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue française de civilisation britannique
2019
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La politique économique de Margaret Thatcher de 1979 à 1990 s’est voulue en rupture avec les politiques macro-économiques keynésiennes mises en œuvre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle eut pour premier objectif la lutte contre l’inflation, et pour second objectif la réduction du rôle de l’État dans l’économie pour améliorer les performances de l’offre globale, dont dépendait la croissance, ce qui impliquait d’une part de déréglementer les marchés, et d’autre part de privatiser des pans entiers du secteur public. Cet article se limite à l’étude de la déréglementation des marchés financiers dont la contribution en termes de production, d’emploi et d’exportations de services affichait une progression régulière depuis le début des années 1970. Les forces et les faiblesses de la City à la fin des années 1970 sont présentées dans une première partie. Les principales mesures de déréglementation des marchés financiers font l’objet de la deuxième partie. La troisième partie explique pourquoi le gouvernement a élargi le champ de la réglementation financière et durci la réglementation bancaire. |
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