Centralisation et décentralisation dans le Service national de santé : le cas de la médecine de ville
Dans les années 1980 et 90, les réformes du service national de santé, qui s’accompagnent d’un discours officiel sur le pouvoir de l’usager, se caractérisent par un transfert des pouvoirs gestionnaires en faveur des hôpitaux et des médecins généralistes qui s’inscrit dans le mouvement de la nouvelle...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue française de civilisation britannique
2020
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans les années 1980 et 90, les réformes du service national de santé, qui s’accompagnent d’un discours officiel sur le pouvoir de l’usager, se caractérisent par un transfert des pouvoirs gestionnaires en faveur des hôpitaux et des médecins généralistes qui s’inscrit dans le mouvement de la nouvelle gestion publique. Depuis 1997, la rhétorique travailliste se distingue de celle de leurs prédécesseurs par l’importance donnée aux notions de « localisme » et de démocratisation du service mais en pratique de nouvelles formes de régulation indirecte par le centre sont apparues. Cet article s’intéresse au cas des fondations de soins primaires afin de déterminer dans quelle mesure les principes gouvernementaux se traduisent au niveau local par la déconcentration des pouvoirs et la participation active des usagers au service de santé. |
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