L’éducation en Angleterre en 2004 : entre centralisation et « privatisation », quelle place pour la démocratie locale ?
Sous les gouvernements Thatcher, les collectivités locales en général, les autorités locales d’éducation en particulier, subissent déjà un resserrement – pragmatique et symbolique – de leurs compétences et de la légitimité dont on les investit. Les mouvements qui s’esquissent alors – centralisation,...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue française de civilisation britannique
2020
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sous les gouvernements Thatcher, les collectivités locales en général, les autorités locales d’éducation en particulier, subissent déjà un resserrement – pragmatique et symbolique – de leurs compétences et de la légitimité dont on les investit. Les mouvements qui s’esquissent alors – centralisation, apparition de nouveaux acteurs (parents d’élève, secteur privé) qui bousculent les rapports de force – se trouvent aujourd’hui renforcés sous des formes multiples par le New Labour au pouvoir, au détriment des instances collectives de naguère. |
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