Famine et émigration au féminin : spécificités et crise des représentations
Depuis les années 1980, l’historiographie s’intéresse aux spécificités de l’émigration féminine en Irlande. Ainsi, les femmes furent proportionnellement plus nombreuses parmi les immigrants irlandais aux Etats-Unis que dans d’autres groupes nationaux, et elles se distinguèrent par la forte proportio...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue française de civilisation britannique
2015
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Depuis les années 1980, l’historiographie s’intéresse aux spécificités de l’émigration féminine en Irlande. Ainsi, les femmes furent proportionnellement plus nombreuses parmi les immigrants irlandais aux Etats-Unis que dans d’autres groupes nationaux, et elles se distinguèrent par la forte proportion de célibataires. Si certaines bénéficièrent de projets d’aide à l’émigration, les conditions assorties conduisirent nombre de mères célibataires à abandonner leurs enfants. Quant aux archives de la Commission du folklore irlandais, elles permettent d’éclairer la situation de ces émigrantes, malgré le statut problématique de certains récits. Cela est lié à l’ampleur de la Grande Famine, dont l’horreur touche à l’indicible ; la dimension symbolique de la femme et de la mère a ainsi pu servir à exprimer ce qui ne pouvait être représenté. |
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