Rue et marginalité : le cas de Londres au XIXe siècle
Au XIXe siècle, les rues de Londres furent perçues – à tort – comme un véritable creuset de marginalité par une presse et des élites promptes à l’amalgame. Cet énorme contresens qui consistait à croire que se mêlaient sur la voie publique voleurs, mendiants, prostituées et autres, s’est accompagné d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue française de civilisation britannique
2017
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Au XIXe siècle, les rues de Londres furent perçues – à tort – comme un véritable creuset de marginalité par une presse et des élites promptes à l’amalgame. Cet énorme contresens qui consistait à croire que se mêlaient sur la voie publique voleurs, mendiants, prostituées et autres, s’est accompagné d’une offensive tendant à rendre le pauvre moralement meilleur par tous les moyens. Car le pauvre ne pouvait être pauvre qu’en raison de sa malhonnêteté, de sa fainéantise, etc. Ce faisant, le débat sur la question de la pauvreté – grande responsable de cette marginalité perçue – n’a pas vraiment eu lieu. |
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