« [T]o write and Lyme in Gold and Colours certain Letters » : correspondance diplomatique enluminée dans l’Angleterre de la première modernité
Le présent article démontre comment les lettres échangées entre la cour britannique et les « princes d’Orient » au cours de la première modernité (le terme « Orient » étant ici calqué sur le terme anglais utilisé aux XVIe et XVII e siècles) s’apparentent à des dons et contre-dons diplomatiques, dans...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue française de civilisation britannique
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le présent article démontre comment les lettres échangées entre la cour britannique et les « princes d’Orient » au cours de la première modernité (le terme « Orient » étant ici calqué sur le terme anglais utilisé aux XVIe et XVII e siècles) s’apparentent à des dons et contre-dons diplomatiques, dans la mesure où ces missives en répliquent les subtilités dans leur manufacture, leurs cérémoniels et leurs ambitions de bonne entente. La première partie est consacrée à l’avènement de cette correspondance richement ornementée dans l’Angleterre élisabéthaine avant sa pérennisation et sa codification sous le règne de Jacques Ier. La deuxième partie de l’article propose une analyse matérielle et visuelle de ces lettres et des cérémonies au cours desquelles elles étaient remises afin de les rapprocher d’autres cadeaux diplomatiques. Dans un dernier temps, l’article revient sur l’identité des enlumineurs responsables de la garniture de ces lettres, ainsi que sur les techniques employées par eux, afin de comprendre comment leur art se prête particulièrement bien à cette conversation internationale nourrie et ces pratiques de don et contre-don par voie épistolaire. |
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