L’essor du nationalisme civique au pays de Galles(années 1960-années 1990) : quelques réflexions
On considère habituellement qu’au cours des cinquante dernières années environ, le nationalisme gallois, à l’origine de type ethnique, c’est-à-dire fondé sur la spécificité culturelle de la région, a laissé place à un nationalisme beaucoup plus ouvert, que l’on appelle parfois l’ « idéal civique »,...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue française de civilisation britannique
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On considère habituellement qu’au cours des cinquante dernières années environ, le nationalisme gallois, à l’origine de type ethnique, c’est-à-dire fondé sur la spécificité culturelle de la région, a laissé place à un nationalisme beaucoup plus ouvert, que l’on appelle parfois l’ « idéal civique », car il prend appui sur l’idée que ce qui compte avant tout, c’est l’égale citoyenneté. Le but de l’article est de montrer qu’il n’y a cependant pas de différence radicale entre ces deux formes de nationalisme ; en effet, le second, quoique apparemment plus démocratique, n’est probablement qu’un prolongement du premier, ce qui en définitive soulève la question de ses limites dans une société galloise marquée du sceau de la diversité. |
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