De l’est de Suez à l’indo-pacifique : les attributs du hard power britannique
Depuis la publication du livre blanc Integrated Review of Security, Defence, Development and Foreign policy (mars 2021), la région indo-pacifique apparaît comme cruciale pour les intérêts britanniques. Cette évolution est parfois présentée comme un retour à l’est de Suez, une région où la Grande-Bre...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue française de civilisation britannique
2024
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Depuis la publication du livre blanc Integrated Review of Security, Defence, Development and Foreign policy (mars 2021), la région indo-pacifique apparaît comme cruciale pour les intérêts britanniques. Cette évolution est parfois présentée comme un retour à l’est de Suez, une région où la Grande-Bretagne avait conservé une présence militaire conséquente jusqu’au début des années soixante-dix. Le retrait décidé dans les années soixante s’était accompagné d’un vaste débat sur la taille, la structure et l’équipement des forces armées ainsi que l’équilibre entre objectifs politiques et contraintes budgétaires. Ce débat avait abouti à la décision de réduire la composante aéronavale de la Royal Navy. Le retrait n’avait d’ailleurs pas été total et une présence avait été maintenue, parfois renforcée par l’envoi de détachements navals destinés à montrer le pavillon. Le récent déploiement d’un groupe aéronaval autour du porte-avions Queen Elizabeth s’inscrit dans une vision somme toute traditionnelle, qui convoque les éléments symboliques du passé que sont les attributs du hard power pour rassurer le pays quant à son avenir. |
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