Le syndicalisme britannique dans la première mondialisation (1868-1914)
Dans le paysage syndical international, le syndicalisme britannique est longtemps passé pour étroitement insulaire. Mais les bâtisseurs du TUC vivaient-ils vraiment en vase clos ? Cet article propose un tour d’horizon de leurs prises de position face à la « première mondialisation ». Entre 1868 et 1...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue française de civilisation britannique
2016
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le paysage syndical international, le syndicalisme britannique est longtemps passé pour étroitement insulaire. Mais les bâtisseurs du TUC vivaient-ils vraiment en vase clos ? Cet article propose un tour d’horizon de leurs prises de position face à la « première mondialisation ». Entre 1868 et 1914, leurs expériences les placèrent en effet devant bien des dilemmes : collaborer un peu, beaucoup ou pas du tout avec les « prolétaires de tous les pays » ; accompagner, tenter de brider ou de renverser la globalisation capitaliste ; soutenir, essayer de réformer ou de combattre l’entreprise impériale. Au fil des ans, une vision commune semble bien s’être forgée parmi les trade-unionistes, qui articulait engagement a minima vis-à-vis du mouvement ouvrier international, confiance dans les vertus du libéralisme et fierté impériale. En replaçant l’aventure du trade-unionisme dans un contexte global, cet article est aussi une tentative de mettre en perspective le discours contemporain sur les rapports entre syndicalisme et mondialisation. |
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