« Nous, on nous dit que la vie étudiante c’est la liberté… »
Cet article interroge l’expérience étudiante en première année universitaire, à l’ère de la pandémie. Cette dernière, conjuguée à la fermeture des universités, a vu les étudiant·e·s mis·e·s à distance de leur espace de socialisation principal : le campus. L’expérience étudiante se trouve mise à mal...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Main Authors: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue des sciences sociales
2023
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article interroge l’expérience étudiante en première année universitaire, à l’ère de la pandémie. Cette dernière, conjuguée à la fermeture des universités, a vu les étudiant·e·s mis·e·s à distance de leur espace de socialisation principal : le campus. L’expérience étudiante se trouve mise à mal selon un ensemble complexe de considérations : celles tenant aux étudiant·e·s, notamment leur origine socio-scolaire et leurs conditions matérielles d’existence, auxquelles s’ajoutent les considérations liées au contexte universitaire. À partir d’une enquête par questionnaire auprès des néo-bachelier·ère·s d’une université de province et d’un suivi de cohorte sur deux ans par entretien, il s’agit au-delà des inégalités dans l’enseignement supérieur, de mettre en lumière un ensemble de considérations dont découlent des expériences vécues face à une continuité pédagogique flottante et anomique. Les résultats obtenus suggèrent que le tout distanciel rend complexe le processus d’affiliation au « métier d’étudiant », désenchante l’expérience et en force la numérisation. |
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