Le droit saisi en images
À partir de l’analyse comparative du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et du tribunal local de Serbie en charge des crimes de guerre (TzRZ), l’article interroge la place des images filmées des procès dans les processus de socialisation et de construction de la mémoire (indivi...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Revue des sciences sociales
2019
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | À partir de l’analyse comparative du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et du tribunal local de Serbie en charge des crimes de guerre (TzRZ), l’article interroge la place des images filmées des procès dans les processus de socialisation et de construction de la mémoire (individuelle et collective) et de l’oubli. Comment la construction du travail de mémoire, inséparable de l’identité, est rendue possible par les images des procès ? La présente contribution développe l’hypothèse que le filmage des procès des crimes de guerre ne garantit pas la transparence du processus judiciaire : les conditions du filmage lui-même mais aussi l’utilisation des images (documentaires) peuvent être contestables jusqu’à réactiver des tensions communautaires, mémorielles. Se concentrant sur la fabrication et l’utilisation des images des procès, dans la publicité médiatisée (TPIY) d’un côté et de l’autre le refus du filmage des procès (Serbie), l’auteur montre toute l’ambiguïté de constituer des archives et propose des solutions quant à la procédure pour diffuser ces images. |
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