Le vivant comme information
Comme d’autres champs de la connaissance, la biologie est maintenant affaire de big data. Nous souhaitons rendre compte ici d’une analyse réflexive que nous portons, comme chercheurs en biologie, sur les changements de pratiques et les représentations qui accompagnent l’ère génomique qui tend à rédu...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue des sciences sociales
2018
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Comme d’autres champs de la connaissance, la biologie est maintenant affaire de big data. Nous souhaitons rendre compte ici d’une analyse réflexive que nous portons, comme chercheurs en biologie, sur les changements de pratiques et les représentations qui accompagnent l’ère génomique qui tend à réduire le vivant à de l’information. Nous développons l’idée que les technologies liées au séquençage massif induisent une relation modifiée au vivant et des approches expérimentales radicalement nouvelles. Pour nous-mêmes, et au-delà de leur efficacité, nous percevons ces changements comme porteurs d’une crise qui pousse à rechercher hors du champ disciplinaire strict de la biologie, des ressources réflexives, notamment au voisinage de la pratique artistique ou d’une certaine biologie philosophique. |
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