L’originalité e(s)t l’indiscipline
Dans cet article, je propose de faire à un retour réflexif sur une thèse de science politique qui a porté sur les rapports entre la presse dite indépendante et le pouvoir, à partir de l’histoire d’un journal marocain atypique, en retenant, dans cette entreprise, deux temporalités : la réflexion d’av...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue des sciences sociales
2018
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet article, je propose de faire à un retour réflexif sur une thèse de science politique qui a porté sur les rapports entre la presse dite indépendante et le pouvoir, à partir de l’histoire d’un journal marocain atypique, en retenant, dans cette entreprise, deux temporalités : la réflexion d’avant la soutenance ainsi que le « produit » de cette réflexion d’une part, et une réflexion sur quelques réactions auxquelles le travail a donné lieu après la soutenance d’autre part. On verra, dans un premier temps, les parties de ce qui a fait, selon le jury de thèse, l’originalité de cette recherche, avant d’expliciter plus en avant, dans un second temps, des éléments concernant la posture du (jeune) politiste « indiscipliné », dans la mesure où l’on voit une articulation dialectique entre les deux : l’originalité implique plus ou moins l’indiscipline, celle-ci exige plus ou moins l’originalité. |
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