Les tentatives d’émigration par la mer de jeunes Sénégalais de Casamance
Depuis quelques années, les enclaves de Ceuta et Melilla constituent le point d’entrée de milliers de migrants en provenance pour la plupart des pays subsahariens et de l’Afrique de l’ouest. Au Sénégal, l’immigration clandestine a pris des proportions inquiétantes dans certaines régions du pays nota...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue des sciences sociales
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis quelques années, les enclaves de Ceuta et Melilla constituent le point d’entrée de milliers de migrants en provenance pour la plupart des pays subsahariens et de l’Afrique de l’ouest. Au Sénégal, l’immigration clandestine a pris des proportions inquiétantes dans certaines régions du pays notamment en Casamance où de nombreux jeunes ont emprunté les chemins de la migration clandestine. À partir d’enquêtes effectuées depuis 2013 en Casamance, cet article examine les déterminants et les types de mobilisations de ressources impliquées par ces voyages. |
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