La triple peine : être préadolescents en institution médico-sociale
Le pensionnaire orienté dans l’institution médico-sociale doit composer en permanence avec trois formes de souffrance qui complexifient considérablement son cheminement dans la vie. Il y a des données entérinées qui le rangent dans la catégorie des individus dits « déficients intellectuels ». À cela...
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| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Revue des sciences sociales
2019
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Le pensionnaire orienté dans l’institution médico-sociale doit composer en permanence avec trois formes de souffrance qui complexifient considérablement son cheminement dans la vie. Il y a des données entérinées qui le rangent dans la catégorie des individus dits « déficients intellectuels ». À cela s’ajoutent les violences inhérentes à sa vie en institution. Enfin, l’usager de ce genre de structure subit les effets du stigmate dans les scènes de la vie quotidienne, du fait de ces conditions recluse et déficiente, avec en toile de fond l’entrée dans l’adolescence. Cet article propose de réfléchir sur la vie des pensionnaires d’une institution médico-sociale âgés de 12 à 14 ans. Il s’appuie sur une observation participante (support d’une thèse de doctorat) effectuée en qualité d’enseignant spécialisé. Cette réflexion portera sur la notion de triple peine qui « charge » l’existence des sujets placés : stigmatisation et réclusion s’ajoutant à une problématique originelle inhérente au placement institutionnel et à la préadolescence. |
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