Le care, la migration et l’ordre de genre
Ursula Apitzsch part des prémisses que dans le cadre du processus de mondialisation en cours, la féminisation croissante de l’immigration et l’augmentation de la proportion d’immigrant.e.s en situation irrégulière ont conduit à la formation de nouvelles formes de circulations transnationales, ainsi...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue des sciences sociales
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ursula Apitzsch part des prémisses que dans le cadre du processus de mondialisation en cours, la féminisation croissante de l’immigration et l’augmentation de la proportion d’immigrant.e.s en situation irrégulière ont conduit à la formation de nouvelles formes de circulations transnationales, ainsi qu’à une restructuration de l’ordre de genre traditionnel. Elle examine la nature des nouvelles chaines de care sexuées (emerging gendered care chains), mais aussi des réseaux construits par ces femmes. Ces réseaux lui paraissent résulter d’activités contre-hégémoniques, et constituer de nouvelles formes de participation aux sociétés civiles de divers pays. Les structures et les conséquences de ces traversées de frontières, ainsi que les multiples façons dont les femmes y font face dans et par leur vie même, sont liées et en interaction constante les unes avec les autres. Apitzsch définit les espaces transnationaux comme les topographies de trajectoires biographiques typiques, constituées et continuellement reconstruites en fonction des activités transnationales qui traversent les frontières pour apporter aux pays riches du ‘centre’ le travail de care provenant de pays situés à la ‘périphérie’ du monde. |
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