Enquête sur un « petit mot » de douleur : l’interjection Aïe !
L’objectif de cet article est de tracer la carte d’identité sémiotique de l’interjection Aïe !. Nous montrerons, dans la première partie, que son aire d’application est limitée à une douleur physique, localisée, inchoative, causative et ponctuelle et, dans la deuxième, qu’elle fait partie des expres...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue des sciences sociales
2019
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’objectif de cet article est de tracer la carte d’identité sémiotique de l’interjection Aïe !. Nous montrerons, dans la première partie, que son aire d’application est limitée à une douleur physique, localisée, inchoative, causative et ponctuelle et, dans la deuxième, qu’elle fait partie des expressions déictiques comme je et aujourd’hui. La troisième et la quatrième parties mettront en évidence respectivement son statut sémiotique d’indice de la douleur et son caractère hybride de signe à la fois indexical (par l’intensité et l’intonation) et symbolique (par la forme verbale). Cette mixité sémiotique en fait un signe qui unit le subjectif au collectif et qui mène de la douleur ressentie individuellement à la douleur reconnue et partagée par une même communauté. |
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