La guerre, la terre et le care
Cet article traite de la manière dont l’agriculture, en tant que sphère d’activités où se met localement en pratique la relation au monde que l’on habite, apparaît comme une scène où se joue aujourd’hui l’émergence de certaines formes de revendication politique. Au moyen d’une observation participan...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue des sciences sociales
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article traite de la manière dont l’agriculture, en tant que sphère d’activités où se met localement en pratique la relation au monde que l’on habite, apparaît comme une scène où se joue aujourd’hui l’émergence de certaines formes de revendication politique. Au moyen d’une observation participante, l’article étudie un collectif qui, aux États-Unis, propose une réinsertion sociale dans l’agriculture aux vétérans d’Irak et d’Afghanistan souffrant du syndrome de stress post-traumatique. En s’intéressant plus particulièrement aux agricultrices du mouvement, il montre comment elles font entendre, dans le débat public, une parole critique qui entremêle étroitement des aspirations à des formes d’accomplissement personnel (aller mieux, parvenir à « refaire sa vie ») et des horizons politiques et moraux plus larges (la critique de formes aliénantes d’exploitation de la nature et la critique de la guerre). |
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