L’art rupestre en Afrique australe
Cet article examine la manière dont l’art rupestre est perçu, géré et valorisé en Afrique du Sud et en Namibie en montrant la persistance de cadres coloniaux dans les pratiques patrimoniales contemporaines. S’appuyant sur un travail d’archive et une enquête ethnographique, et partant de deux moments...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue des sciences sociales
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article examine la manière dont l’art rupestre est perçu, géré et valorisé en Afrique du Sud et en Namibie en montrant la persistance de cadres coloniaux dans les pratiques patrimoniales contemporaines. S’appuyant sur un travail d’archive et une enquête ethnographique, et partant de deux moments fondateurs – la promulgation du Bushman-Relics Protection Act de 1911 et les campagnes d’Henri Breuil en Namibie dans les années 1940-1950 –, la contribution montre que les pratiques postcoloniales prolongent souvent des récits, des normes et des exclusions hérités du passé. L’art rupestre apparaît ainsi comme un patrimoine ambivalent, pris entre reconnaissance postcoloniale et reconduction de logiques coloniales. |
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