Les heures du crépuscule de l’école de Lausanne
L’Université de Lausanne, pendant environ cinq lustres, a eu deux enseignants, Léon Walras et Vilfredo Pareto, à la renommée mondiale. Ils ont eu des disciples, des commentateurs, des traducteurs, des vulgarisateurs dans tous les pays de la planète. Toujours regardés comme les pierres angulaires de...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ress, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue européenne des sciences sociales
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’Université de Lausanne, pendant environ cinq lustres, a eu deux enseignants, Léon Walras et Vilfredo Pareto, à la renommée mondiale. Ils ont eu des disciples, des commentateurs, des traducteurs, des vulgarisateurs dans tous les pays de la planète. Toujours regardés comme les pierres angulaires de l’Ecole de Lausanne, ces deux savants n’ont jamais eu des disciples ou des continuateurs en terre vaudoise. Même les éditions scientifiques de leurs travaux ont été programmées et élaborées ailleu... |
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