Auguste Comte et l’« islamisme »
Le jugement que Comte a porté sur l’islam comme religion et l’Islam comme civilisation a fortement évolué au cours de son œuvre. Parti, dans le Cours de philosophie positive, d’une critique du « mahométisme » qui serait une adultération des religions monothéistes antérieures, il parvient, dans ses œ...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ress, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue européenne des sciences sociales
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le jugement que Comte a porté sur l’islam comme religion et l’Islam comme civilisation a fortement évolué au cours de son œuvre. Parti, dans le Cours de philosophie positive, d’une critique du « mahométisme » qui serait une adultération des religions monothéistes antérieures, il parvient, dans ses œuvres ultérieures, à un véritable éloge de la religion et de la civilisation musulmanes. La religion musulmane, par sa simplicité et sa position chronologique d’ultime religion monothéiste, est celle qui permettra le plus aisément de sortir des religions anciennes et d’accéder à la religion positive. Le personnage de Mahomet et la force de cohésion des rites islamiques sont alors une source d’inspiration pour la prédication du dernier Comte. |
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