La sociologie wébérienne de la domination
La comparaison entre les deux versions de la sociologie wébérienne de la domination permet de corriger l’appréciation de Marianne Weber : il ne s’agit pas de deux parties complémentaires d’un seul ensemble. Max Weber procède, dans la seconde version ordonnée autour des types de domination légitime,...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue européenne des sciences sociales
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La comparaison entre les deux versions de la sociologie wébérienne de la domination permet de corriger l’appréciation de Marianne Weber : il ne s’agit pas de deux parties complémentaires d’un seul ensemble. Max Weber procède, dans la seconde version ordonnée autour des types de domination légitime, à une série de clarifications conceptuelles : il réduit la domination à la relation commandement-obéissance ; il y distingue clairement patrimonialisme et patriarcalisme ; il met l’accent sur la féodalité de fief et la relation originale entre seigneur et vassal. Il poursuit cet effort de clarification sur les transformations du charisme (« quotidianisation » et « objectivation »). Ainsi l’ultime version débouche sur une épure conceptuelle et participe d’une logique de fondation. L’intérêt de la première version est tout autre : Weber y propose, à partir de catégories idéaltypiques, une esquisse du développement historique vers la modernité et des obstacles qu’il rencontre, notamment pour les dominations patrimoniale et féodale. |
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