La circulation transatlantique d’un ethos scientifique pour la sociologie
La circulation internationale des idées sociologiques entre la France et les États-Unis est une question qui intéresse traditionnellement autant les historiens des sciences sociales que les sociologues eux-mêmes. Cet article étudie les modalités de cette circulation transatlantique à partir du cas s...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ress, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue européenne des sciences sociales
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La circulation internationale des idées sociologiques entre la France et les États-Unis est une question qui intéresse traditionnellement autant les historiens des sciences sociales que les sociologues eux-mêmes. Cet article étudie les modalités de cette circulation transatlantique à partir du cas spécifique de Raymond Boudon. Il exploite les documents récemment versés aux Archives nationales, en particulier la correspondance entre Boudon et deux figures centrales de la sociologie aux États‑Unis : Paul F. Lazarsfeld et Robert K. Merton. Le dialogue, amorcé dès le début des années 1960, entre Boudon et les patrons du département de sociologie de l’Université Columbia à New York demeurera intense et vivant pendant de nombreuses années. L’article montre notamment de quelle manière Lazarsfeld et Merton ont contribué à accroître la circulation internationale des travaux de Boudon, et réciproquement de quelle manière ce dernier a tenté à sa manière de porter en France les qualités de l’ethos scientifique pour la sociologie incarné à ses yeux par le duo de Columbia. |
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