Le temps des manifestations
Comme toute activité sociale, la contestation a son temps propre. Elle a ses jours. Les manifestations de rue sont plus fréquentes en semaine, avec un pic le jeudi, même si celles du dimanche attirent plus de monde. Elle a ses saisons. « L’hiver est le temps du repli sur soi, alors que le printemps...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/ress, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Revue européenne des sciences sociales
2009
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Comme toute activité sociale, la contestation a son temps propre. Elle a ses jours. Les manifestations de rue sont plus fréquentes en semaine, avec un pic le jeudi, même si celles du dimanche attirent plus de monde. Elle a ses saisons. « L’hiver est le temps du repli sur soi, alors que le printemps est propice aux explosions revendicatives avec ses rythmes traditionnels de contestation », note Philippe Besnard dans son enquête sur les cadences et les rythmes de la vie collective des Français... |
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