Performativite et autorealisation : le cas de la finance
On revient dans cet article sur l’importance potentielle du concept d’auto-réalisation dans le cadre des études relatives à la performativité des théories économiques. Considérer l’autoréalisation comme une condition nécessaire (mais non suffisante) pour qu’une théorie économique puisse participer à...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ress, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue européenne des sciences sociales
2016
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | On revient dans cet article sur l’importance potentielle du concept d’auto-réalisation dans le cadre des études relatives à la performativité des théories économiques. Considérer l’autoréalisation comme une condition nécessaire (mais non suffisante) pour qu’une théorie économique puisse participer à la construction du monde social permettrait en effet de penser avec plus d’acuité les échecs performatifs. On tentera d’attirer l’adhésion du lecteur par la force de l’exemple en revenant sur un cas emblématique de la sociologie performativiste : celui de l’influence sociale des équations de Fisher Black, Myron Scholes et Robert C. Merton (dit « modèle BSM ») sur la constitution de la bourse d’options de Chicago (Chicago Board Options Exchange). À rebours des idées reçues, on montrera alors que, dans ce cas précis, le modèle BSM ne s’est nullement autoréalisé. |
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