Visions du futur et imaginaire technologique entre la fin du xixe et le début du xxe siècle en Italie. De la science-fiction archaïque à l’avant-garde futuriste et vice-versa.
Cet article se propose d’interroger les rapports entre la culture visuelle des premières formes italienne de science-fiction et l’art futuriste. Il s’appuie sur les illustrations des romans d’imagination scientifique d’Enrico Novelli (1876-1943), plus connu sous le pseudonyme de Yambo, ainsi que sur...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ReS Futurae
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article se propose d’interroger les rapports entre la culture visuelle des premières formes italienne de science-fiction et l’art futuriste. Il s’appuie sur les illustrations des romans d’imagination scientifique d’Enrico Novelli (1876-1943), plus connu sous le pseudonyme de Yambo, ainsi que sur les œuvres de certains peintres et architectes futuristes. Il avance l’hypothèse selon laquelle les illustrations des premiers récits de littérature d’imagination scientifique ont probablement contribué à la construction de l’imaginaire à partir duquel les futuristes ont ensuite exalté les potentialités de la civilisation industrielle. Par ailleurs, par une sorte d’effet de retour, la culture visuelle de l’avant-garde futuriste a également pesé sur l’évolution des illustrations des romans de jeunesse concernant la représentation du monde à venir. |
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