Les envahisseurs de l’espace sont parmi nous : vers une esthétique quotidienne du pixel
Cet article montre comment certaines icônes d’une science-fiction populaire et ludique – en tout premier lieu les « Space Invaders » d’un des premiers et des plus fameux jeux d’arcade (Taïto, 1978) – en sont venues à occuper le premier plan d’un jeu avec et contre « l’artificialisation du monde » (C...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
ReS Futurae
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article montre comment certaines icônes d’une science-fiction populaire et ludique – en tout premier lieu les « Space Invaders » d’un des premiers et des plus fameux jeux d’arcade (Taïto, 1978) – en sont venues à occuper le premier plan d’un jeu avec et contre « l’artificialisation du monde » (Couchot et Hilaire), où il s’agit faire sortir la fiction de ses lieux pour organiser son invasion du réel. La ressaisie – matérialisation, humanisation - du pixel, sous la forme de la tesselle, du post-it, de la facette de RubiksCube, de la brique de Lego, s’y présente comme indissociablement artistique et politique, engagée et distanciée, dans une oscillation ironique des postures typiquement contemporaine. |
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