Michel Jeury et l’écriture du temps
Dans les récits de Michel Jeury, le voyage temporel se fait en passant dans l’univers psychique. L’écriture de ce temps mentalisé porte l’influence de la physique quantique qui fait éclater la narration et rend le temps indéterminé. Ces procédés accompagnent la dénonciation de systèmes totalitaires,...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ReS Futurae
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans les récits de Michel Jeury, le voyage temporel se fait en passant dans l’univers psychique. L’écriture de ce temps mentalisé porte l’influence de la physique quantique qui fait éclater la narration et rend le temps indéterminé. Ces procédés accompagnent la dénonciation de systèmes totalitaires, tout en remettant en cause le temps historique. Ce rapport au temps se traduit par un usage stylistique particulier des couleurs, qui prend aussi un sens politique. Cette poétique va ainsi de pair avec la dimension utopique de son œuvre, la quête de « l’éternité subjective ». |
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