En quête d’une vérité oblique : les œuvres de Pierre Bordage au miroir de leurs artefacts mythographiques
Pierre Bordage a très souvent recours à des artefacts science-fictionnels placés en exergue des chapitres de ses romans. Nous défendrons l’hypothèse selon laquelle, dans la poétique de Bordage, toutes les fonctions des artefacts se trouvent subsumées sous la perspective plus singulière de son rappor...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
ReS Futurae
2019
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Pierre Bordage a très souvent recours à des artefacts science-fictionnels placés en exergue des chapitres de ses romans. Nous défendrons l’hypothèse selon laquelle, dans la poétique de Bordage, toutes les fonctions des artefacts se trouvent subsumées sous la perspective plus singulière de son rapport au mythe, afin de simuler et de faire ressentir ce que l’écriture mythographique a de vivant et d’insaisissable. C’est cette idée du mythe, conçu comme un matériau vivant, que l’étude de plusieurs romans (Les Guerriers du silence, Abzalon, Orchéron, Les Fables de l’Humpur, La Fraternité du Panca) doit nous permettre de mieux cerner. |
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