« La fille de la pêcheuse » dans le réseau des essais féministes de Le Guin
La carrière d’Ursula K. Le Guin est la plupart du temps présentée à travers ses grands cycles romanesques. L’oeuvre essayiste est beaucoup moins souvent commentée en France. « The Fisherwoman’s Daughter », essai majeur qui servira ici de pivot à la lecture d’une série d’essais féministes de Le Guin,...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
ReS Futurae
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La carrière d’Ursula K. Le Guin est la plupart du temps présentée à travers ses grands cycles romanesques. L’oeuvre essayiste est beaucoup moins souvent commentée en France. « The Fisherwoman’s Daughter », essai majeur qui servira ici de pivot à la lecture d’une série d’essais féministes de Le Guin, témoigne de l’aboutissement d’un cheminement de quinze ans. Sa généalogie woolfienne amène notamment à relire le roman La Main gauche de la nuit comme porteur d’un « féminisme ambigu », et à reconsidérer l’inscription féministe à l’aune de l’inscription féminine, dont l’articulation avec la littérature de genre se montre beaucoup plus retorse qu’un certain discours simplificateur le prétend. « The Fisherwoman’s Daughter » promeut au contraire un féminisme exigeant, conscient de sa progressivité, critique envers le féminisme autant qu’envers le patriarcat dès lors que création et procréation sont désarticulées. |
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