Jean-Clet Martin, Logique de la science-fiction : de Hegel à Philip K. Dick (2017)
Dans Logique de la science-fiction : de Hegel à Philip K. Dick, Jean-Clet Martin donne à lire quelques auteurs emblématiques de la science-fiction contemporaine (Asimov, Van Vogt, P. Anderson, P. K. Dick..) à la lumière des catégories majeures de l’être que Hegel décline dans la science de la logiqu...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
ReS Futurae
2018
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Dans Logique de la science-fiction : de Hegel à Philip K. Dick, Jean-Clet Martin donne à lire quelques auteurs emblématiques de la science-fiction contemporaine (Asimov, Van Vogt, P. Anderson, P. K. Dick..) à la lumière des catégories majeures de l’être que Hegel décline dans la science de la logique (1812). Par cette confrontation exigeante, l’auteur fait le pari de conférer de nouvelles formes d’intelligibilité à ce genre littéraire, tout en réactualisant le projet ontologique hégelien d’écrire une logique du monde. Si la SF explore par la création littéraire des mondes imaginaires bousculant la logique familière de notre monde, la logique hégelienne explore minutieusement les strates de la réalité profonde que sont « l’Être », « l’Essence » et enfin « le Concept ». Les voyages sans fin de la conquête spatiale ouvrant Le Cycle des Fondations de Asimov deviennent la métaphore d’un voyage de l’esprit à travers les moments dialectiques de l’Être : une aventure voulant récapituler un savoir qui dépasse les limites de monde. A l’ontologie restrictive de notre monde, s’oppose l’ontologie expansive, et donc explosive, qui est en arrière-plan du projet d’écriture de l’ensemble de la science-fiction. |
|---|