Le post-humanisme chinois et la science-fiction politique de Chen Qiufan
Chen Qiufan, l’un des plus jeunes auteurs de science-fiction en Chine aujourd’hui, est le plus souvent associé au cyberpunk, principalement parce qu’il est ancré dans une critique du futur proche et qu’il s’intéresse à la manière dont la biotechnologie affecte et modifie notre perception du corps hu...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
ReS Futurae
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Chen Qiufan, l’un des plus jeunes auteurs de science-fiction en Chine aujourd’hui, est le plus souvent associé au cyberpunk, principalement parce qu’il est ancré dans une critique du futur proche et qu’il s’intéresse à la manière dont la biotechnologie affecte et modifie notre perception du corps humain. Cet article examine les dimensions « posthumanistes » de trois récits de science-fiction de Chen Qiufan (alias Stanley Chan) : « Smog Society » (2010), « Year of the Rat » (2009) et « The Flower of Shazui » (2012), dans le but d’établir s’il existe des différences substantielles entre le posthumanisme chinois et le posthumanisme euro-américain. Je conclus provisoirement qu’il existe des différences ; la principale étant que la variante chinoise est plus directement « post-humaniste » (c’est-à-dire affiliée à l’humanisme philosophique) dans la mesure où elle reste profondément concernée par l’idée marxiste-humaniste de l’agentivité aliénée. |
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