Merveilleux-scientifique et merveilleux-logique chez Maurice Renard : une épistémologie romancée ?
À l’époque où Maurice Renard s’approprie les appellations merveilleux-scientifique et merveilleux-logique pour formaliser le genre littéraire qu’il appelle de ses vœux, l’élaboration d’une logique de la découverte scientifique s’impose simultanément comme le programme de l’épistémologie. Dans le mon...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
ReS Futurae
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | À l’époque où Maurice Renard s’approprie les appellations merveilleux-scientifique et merveilleux-logique pour formaliser le genre littéraire qu’il appelle de ses vœux, l’élaboration d’une logique de la découverte scientifique s’impose simultanément comme le programme de l’épistémologie. Dans le monde francophone, les philosophes des sciences s’interrogent ainsi sur la « logique de l’invention » (Edouard Le Roy, 1905) ou bien sur la « logique de l’hypothèse » (Ernest Naville, 1895). Dans le monde anglo-saxon, on cherche aussi spécifiquement à raisonner le processus créatif du savant en le ramenant à une « logique de la science » (Charles Sanders Peirce, 1878) ou encore à une « logique expérimentale » (James Mark Baldwin, 1908). Dans cet article, nous nous proposons de passer d’abord en revue quelques-unes des thèses développées à cette époque dans le domaine de la philosophie des sciences quant au processus créatif spécifique à l’œuvre dans la pensée scientifique. Dans un second temps, nous confronterons ces morceaux choisis d’épistémologie aux protocoles d’écriture prônés par Maurice Renard pour inventer des histoires relevant du merveilleux scientifique. |
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