De l’avantage (ou non) de définir la science-fiction (comme expérience de pensée)
Cet article propose une première approche du genre SF au prisme de l’expérience de pensée. L’expérience de pensée ouvre une piste vers une nouvelle définition du genre qui permettrait d’éviter les principaux écueils soulevés par John Rieder. Ainsi, elle offre l’occasion de tenir compte simultanément...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
ReS Futurae
2022
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article propose une première approche du genre SF au prisme de l’expérience de pensée. L’expérience de pensée ouvre une piste vers une nouvelle définition du genre qui permettrait d’éviter les principaux écueils soulevés par John Rieder. Ainsi, elle offre l’occasion de tenir compte simultanément du contexte historique des objets génériques, de leur réception et de leur usage. Une première définition de l’expérience de pensée nous permettra d’en définir la nature fictionnelle tout en relevant certaines spécificités fonctionnelles. Nous chercherons ensuite à intégrer l’expérience de pensée comme élément caractéristique de la promesse générique SF, telle qu’elle a été définie par François Jost. Nous ébaucherons enfin une analyse de plusieurs objets fondée sur cinq propositions et soutenue par une approche sémantico-syntaxique, inspirée des travaux de Rick Altman. |
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