Vers des lieux de mémoire réticulaires ?
À l’occasion d’une étude historique sur les débuts de l’Internet en France (1983-1993), cet article revient sur les problématiques associées à la reconnaissance et à la construction d’un patrimoine de la communication entre acteurs des sciences et techniques des réseaux numériques, à partir d’archiv...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/reset, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
RESET
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | À l’occasion d’une étude historique sur les débuts de l’Internet en France (1983-1993), cet article revient sur les problématiques associées à la reconnaissance et à la construction d’un patrimoine de la communication entre acteurs des sciences et techniques des réseaux numériques, à partir d’archives nativement numériques. La notion de lieux de mémoire réticulaires est analysée à travers deux conceptions du patrimoine : l’une communautaire, l’autre institutionnelle. Je présente d’abord l’émergence de la valorisation pratique, dans et par les communautés parties prenantes, d’un patrimoine de la communication médiée par ordinateur. Ensuite, je reviens de manière réflexive sur la construction d’un corpus rassemblant des archives de listes et groupes de discussion, dans le but d’expérimenter l’institutionnalisation de ce patrimoine. Ce corpus est encadré par les recommandations normatives des humanités numériques à but de manipuler les données de la recherche en ligne, ce qui me donne l’occasion de mettre en perspective les contraintes éthiques et documentaires avec les problématiques méthodologiques associées à cette expérience. |
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