Un retour aux normes partisanes par le numérique ?
Depuis les années 2010, de nouveaux mouvements politiques (Podemos, Cinque Stelle, La République En Marche, La France Insoumise), construits autour de plateformes numériques, ont vu le jour, suscitant un espoir de renouvellement des pratiques politiques. Pourtant, ces organisations, définies par la...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/reset, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
RESET
2026
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Depuis les années 2010, de nouveaux mouvements politiques (Podemos, Cinque Stelle, La République En Marche, La France Insoumise), construits autour de plateformes numériques, ont vu le jour, suscitant un espoir de renouvellement des pratiques politiques. Pourtant, ces organisations, définies par la science politique comme des partis-plateformes, semblent maintenant critiquées pour leurs tendances oligarchiques, une absence d’ancrage local et leur normalisation politique. Au-delà de considérations typologiques, cet article interroge la relation entre la centralité du numérique dans les partis-plateformes, leur processus de normalisation et leur supposée absence d’ancrage dans les espaces politiques locaux. Pour cela, une ethnographie de plusieurs mois a été réalisée au sein d’espaces militants, physiques et numériques, de la France Insoumise, lors des élections municipales de 2020 à Lyon. Cette enquête montre la diversité de ces dispositifs numériques, au-delà du simple rôle de la plateforme, en soulignant leur importance dans des processus, autant locaux que nationaux, de délimitation, de disciplinarisation et de hiérarchisation du militantisme insoumis. |
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