Du tritium dans les gros titres
Dans l’imaginaire collectif, les médias sociaux semblent être un terrain favorable à la diffusion d’informations erronées. Cet article s’intéresse aux formes que prennent, sur ces plateformes, les processus de dénonciation des contenus considérés comme faux et donc déviants. Un corpus de tweets est...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/reset, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
RESET
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans l’imaginaire collectif, les médias sociaux semblent être un terrain favorable à la diffusion d’informations erronées. Cet article s’intéresse aux formes que prennent, sur ces plateformes, les processus de dénonciation des contenus considérés comme faux et donc déviants. Un corpus de tweets est étudié afin d’examiner la construction et la répression d’une rumeur portant sur la contamination de l’eau potable par du tritium, en juillet 2019. Les analyses montrent que les échanges se déroulant sur Twitter ont bien conduit à une imposition ferme des normes de vérité. Elles font en revanche apparaître de multiples enjeux de pouvoir, interrogeant notamment la légitimité des acteurs historiquement chargés de l’imposition de ces normes. |
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