Aux frontières du fact-checking
Le propos de cet article est d’analyser le rapport des principaux services français de fact-checking aux « théories du complot » et à la façon par laquelle les stratégies de contournement de cette catégorie repoussoir contribuent à définir les « théories du complot » comme déviances informationnelle...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/reset, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
RESET
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le propos de cet article est d’analyser le rapport des principaux services français de fact-checking aux « théories du complot » et à la façon par laquelle les stratégies de contournement de cette catégorie repoussoir contribuent à définir les « théories du complot » comme déviances informationnelles et à réaffirmer la légitimité du travail de fabrication des « faits journalistiques » dans une démocratie. Après avoir analysé le discours des fact-checkeurs à propos du « complotisme », nous examinons comment cette catégorie opère dans la mise en œuvre des critères de sélection et de traitement des sujets à vérifier. Nous montrons ensuite comment l’un des enjeux de ce nouveau produit journalistique est de rétablir un lien de confiance auprès de publics vulnérables aux « lectures complotistes de l’actualité », d’une part en s’investissant d’une mission pédagogique et d’autre part en déployant des efforts de communication directe avec les lecteurs. |
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