La partie et le tout sur le monde fragmentaire de Boris Pasternak
Dans cet article, je propose une interprétation philosophique de l’œuvre de Boris Pasternak en analysant sa stratégie d’écriture poétique et prosaïque, à partir de la notion de fragment. En m’appuyant sur la distinction du fragment et de l’élément, empruntée à Bergson, je chercherai à démontrer comm...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue des études slaves
2018
|
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans cet article, je propose une interprétation philosophique de l’œuvre de Boris Pasternak en analysant sa stratégie d’écriture poétique et prosaïque, à partir de la notion de fragment. En m’appuyant sur la distinction du fragment et de l’élément, empruntée à Bergson, je chercherai à démontrer comment le rapport entre le tout et la partie peut être conçu différemment suivant l’approche qu’on adopte vis‑à‑vis de l’œuvre pasternakienne. Trois lectures de Pasternak seront prises en compte (Jakobson, Lotman, B. Gasparov). C’est la notion de fragment, mobilisée par Boris Gasparov, qui permet d’échapper à l’alternative entre le « subjectivisme » (Jakobson) et l’« objectivisme » (Lotman) de Pasternak. |
|---|