Le corps comme enjeu de la modernité et l’expérience de la Première Guerre Mondiale
Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, les artistes, les écrivains et les penseurs russes se trouvent déjà engagés, depuis plusieurs années, dans une réflexion multiforme sur la modernité : l’avènement de nouveaux langages artistiques et littéraires, le déploiement de nouveaux moyens techn...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des études slaves
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, les artistes, les écrivains et les penseurs russes se trouvent déjà engagés, depuis plusieurs années, dans une réflexion multiforme sur la modernité : l’avènement de nouveaux langages artistiques et littéraires, le déploiement de nouveaux moyens techniques, la disparition de la « civilisation humaniste » voire de l’humain sont au centre de discours « conservateurs » ou « révolutionnaires ». Comment cet imaginaire eschatologique reçoit-il la violence du réel ? La Première Guerre mondiale constitue-t-elle un point de rupture aussi radical en Russie qu’ailleurs ? Existe-t-il une « culture de guerre » en Russie et si oui, comment dialogue-t-elle avec celles de ses alliés ou de ses ennemis (notamment la France, l’Italie et l’Allemagne) ? |
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