André Grabar et la filiation entre l’art antique, l’art byzantin et russe ancien dans l’historiographie russe
Cet article évoque un aspect méconnu de l’œuvre du grand byzantiniste français d’origine russe André Grabar. Il s’agit de la genèse de l’une de ses idées principales, celle qui consiste à affirmer la continuité entre l’art antique et l’art byzantin et russe ancien. Selon nous, cette idée prend naiss...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Revue des études slaves
2018
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Cet article évoque un aspect méconnu de l’œuvre du grand byzantiniste français d’origine russe André Grabar. Il s’agit de la genèse de l’une de ses idées principales, celle qui consiste à affirmer la continuité entre l’art antique et l’art byzantin et russe ancien. Selon nous, cette idée prend naissance dans l’enseignement qu’André Grabar a reçu de Nikodim Kondakov, lui-même héritier de Fedor Buslaev. C’est dans les ouvrages de ce dernier, jamais traduits en aucune langue occidentale, que nous trouvons la racine de l’une des intuitions grabariennes les plus profondes, selon laquelle, à l’intérieur du patrimoine figuratif gréco-romain, l’iconographie byzantine choisissait et retenait les caractéristiques d’un langage technique, issu de l’ensemble des artes memoriae. |
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