L’électrification du corps et de l’art dans l’URSS des années 1920
L’article est consacré aux différentes représentations de l’électricité en poésie et en prose, ainsi que dans les expériences artistiques et scientifiques des années 1920 en URSS. Pour un certain nombre d’artistes et d’écrivains, l’électrification devint une métaphore de la transformation essentiell...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue des études slaves
2025
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | L’article est consacré aux différentes représentations de l’électricité en poésie et en prose, ainsi que dans les expériences artistiques et scientifiques des années 1920 en URSS. Pour un certain nombre d’artistes et d’écrivains, l’électrification devint une métaphore de la transformation essentielle de l’espace, du temps et du corps humain, qui interagissait désormais avec des mécanismes électrifiés. Le théâtre projectionniste de Solomon Nikritin et Sergej Lučiškin à l’Institut central du travail de Moscou ; le groupe artistique Èlektroorganizm de Kliment Red′ko ; la poésie d’Aleksej Gastev et de Velimir Xlebnikov ; la prose d’Andrej Platonov, enfin, tous esquissèrent une nouvelle réalité et de nouvelles relations entre l’homme et la machine, qui trouvèrent un écho dans la culture de masse et dans l’image des robots au cinéma et au théâtre. L’incorporation de l’électricité dans les simulateurs, ainsi que dans l’équipement psychotechnique et de diagnostic du CIT ; les manifestes et instructions radicales de Gastev et les expériences de cyclographie des mouvements des acteurs, danseurs et musiciens dans divers instituts scientifiques soviétiques des années 1920, démontrèrent l’existence d’une interaction effective (et même d’une union) entre le corps et la machine électrifiée. |
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