Mémoire picturale à Moscou après 1950 : la trace et le témoignage
Cet article entend contribuer à une révision de l’historiographie des courants modernistes, en éclairant la place des peintres actifs dans les années 1920-1930 dans le monde de l’art soviétique de la seconde moitié du vingtième siècle. Une lecture minutieuse du contexte d’après-guerre fait apparaîtr...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue des études slaves
2025
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article entend contribuer à une révision de l’historiographie des courants modernistes, en éclairant la place des peintres actifs dans les années 1920-1930 dans le monde de l’art soviétique de la seconde moitié du vingtième siècle. Une lecture minutieuse du contexte d’après-guerre fait apparaître des références marquées, en particulier aux artistes critiqués sous le terme de « formalistes », mais que les jeunes artistes redécouvrirent dans les années 1950. Durant cette décennie, le chemin pour redécouvrir les représentants des groupes disparus en tant que tels en 1932 au plus tard (l’OST, Makovec, etc.) fut semé d’embuches, mais bel et bien réel. Apparut ainsi un ensemble de références méconnues (aux trois F notamment – Fal′k, Favorskij et Fonvizin), ainsi qu’un certain intérêt pour la figuration. Le corpus convoqué (à travers les noms des artistes, les types d’œuvres et surtout les éléments mis en avant dans la « réhabilitation ») permet de mieux cerner ce qui fut redécouvert à partir des années 1950. Les processus de ces redécouvertes furent variés et montrent l’originalité de la situation moscovite : ces renvois s’observent à la fois dans les visuels mais aussi dans une variété de sources écrites (témoignages, entretiens, écrits autobiographiques) qui permettent de dépasser un récit simplificateur. |
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