Les expulsions de 1947 : une brouille franco-soviétique
Cet article est consacré à l’expulsion par la France, le 25 novembre 1947, de 24 réfugiés russes ayant pris la nationalité soviétique à la suite du décret du Soviet Suprême du 16 juin 1946. Toutes ces personnes, accusées d’« ingérence dans les affaires de la France », arrêtées dans dive...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue des études slaves
2024
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article est consacré à l’expulsion par la France, le 25 novembre 1947, de 24 réfugiés russes ayant pris la nationalité soviétique à la suite du décret du Soviet Suprême du 16 juin 1946. Toutes ces personnes, accusées d’« ingérence dans les affaires de la France », arrêtées dans diverses villes françaises et remises aux autorités soviétiques d’occupation en Allemagne, étaient membres d’une association, l’« Union des Citoyens Soviétiques », soupçonnée de se livrer à la propagande pro-soviétique, voire de collaborer avec le NKVD, et donc interdite de fonctionner. Se fondant sur les archives françaises, centrales et locales, l’article s’intéresse plus particulièrement à cette association, sa création, son fonctionnement, la surveillance dont elle fait l’objet et à la logique administrative des autorités françaises dans cette expulsion qui est suivie d’autres dans les années cinquante. |
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