Les monuments étrangers : la mémoire des régimes passés dans les villes postsocialistes

Après la disparition du régime socialiste, les monuments dits « étrangers » dans les pays d’Europe centrale et orientale – Pologne, Allemagne et Ukraine – ont été diversement gérés. Ces monuments « étrangers », érigés par des architectes venant de l’extérieur du pays et qui ne sont pas en harmonie a...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/res,
Autor principal: Dmitrieva, Marina
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Revue des études slaves 2018
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Après la disparition du régime socialiste, les monuments dits « étrangers » dans les pays d’Europe centrale et orientale – Pologne, Allemagne et Ukraine – ont été diversement gérés. Ces monuments « étrangers », érigés par des architectes venant de l’extérieur du pays et qui ne sont pas en harmonie avec la tradition architecturale locale, paraissent comme surajoutés dans l’environnement urbain. Qu’arrive-t-il à ces structures, qui incarnent la mémoire de l’occupation, de la domination extérieure ? Quelle est leur place dans les villes postsocialistes ? On s’interrogera en particulier sur les monuments à la mémoire d’événements et de héros dont la signification était importante pour les autorités d’occupation.