La France et l’entrée de l’URSS à la Société des Nations
Le 17 septembre 1934, l’URSS est admise à la Société des nations, dans un contexte européen dominé par les effets de la crise économique et la montée en puissance de l’Allemagne nazie. Elle entre ainsi véritablement dans le système international, 15 ans après en avoir été exclue lors de...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue des études slaves
2024
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le 17 septembre 1934, l’URSS est admise à la Société des nations, dans un contexte européen dominé par les effets de la crise économique et la montée en puissance de l’Allemagne nazie. Elle entre ainsi véritablement dans le système international, 15 ans après en avoir été exclue lors de la conférence de la Paix. En nous appuyant sur les acquis de la recherche et les archives du Quai d’Orsay, notre objectif est de traiter du rôle de la France dans l’admission de l’URSS à la Société des nations, en entrant dans le détail des négociations et des efforts prodigués, pour réévaluer la place que la diplomatie française accordait à la question dans sa politique globale de sécurité : simple condition préalable au pacte oriental – voire à une alliance franco-soviétique – ou véritable objectif en soi ? |
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