« Seigneur, qu’ai-je fait ? » Poètes d’Europe centrale et orientale
En amont et en aval de la Première Guerre mondiale, en Europe, émergent des mouvements d'avant-garde artistiques et littéraires (futurisme, dadaïsme), pour lesquels l’art est avant tout un « faire », sa puissance étant revendiquée à l’égal de la force religieuse des formules sacrées. D...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue des études slaves
2024
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En amont et en aval de la Première Guerre mondiale, en Europe, émergent des mouvements d'avant-garde artistiques et littéraires (futurisme, dadaïsme), pour lesquels l’art est avant tout un « faire », sa puissance étant revendiquée à l’égal de la force religieuse des formules sacrées. Des événements extérieurs, en l’occurrence la guerre et ses conséquences, sont dès lors interprétés comme l’expression de son efficacité. En Europe centrale et orientale, ce moment coïncide avec de grands bouleversements sociaux et politiques – création de nouvelles nations, révolutions russes, guerres civiles –, donnant aux avant-gardes un « champ d’action » imaginaire plus vaste encore que dans les pays occidentaux et offrant la possibilité d’observer la manière dont celles-ci se voient responsables de ces nouvelles réalités et échouent en fin de compte à accomplir le programme de leur « prise en charge ». |
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