Le pouvoir de l’histoire dans une histoire sur le pouvoir
En relatant l’histoire singulière de J.-L. Popier, Borislav Pekić, dans sa nouvelle L’homme qui mangeait la mort, développe une métaphore à propos de “la genèse du pouvoir à la Caligula”, pouvoir absolu et abusif auquel il oppose le pouvoir individuel, celui qui émane du libre arbitre. Ces deux aspe...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des études slaves
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En relatant l’histoire singulière de J.-L. Popier, Borislav Pekić, dans sa nouvelle L’homme qui mangeait la mort, développe une métaphore à propos de “la genèse du pouvoir à la Caligula”, pouvoir absolu et abusif auquel il oppose le pouvoir individuel, celui qui émane du libre arbitre. Ces deux aspects antagonistes du Pouvoir sont au centre de l’analyse proposée dans cet article, comme l’est également l’art du récit chez Pekić, un art poussé à la perfection, que le lecteur perçoit comme une sorte de pouvoir de la narration. |
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