L’École historique russe et la Révolution française Vladimir Ger’e et Nikolaj Kareev à propos d’Hippolyte Taine et d’Alphonse Aulard
L’auteur analyse la formation de l’école russe d’étude de la Révolution française et les différentes voies qui s’offraient à elle. Le fondateur de cette école, Vladimir Ger’e considérait qu’il fallait s’en tenir à des études érudites, loin des passions politiques suscitées par l’héritage de la Révol...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des études slaves
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’auteur analyse la formation de l’école russe d’étude de la Révolution française et les différentes voies qui s’offraient à elle. Le fondateur de cette école, Vladimir Ger’e considérait qu’il fallait s’en tenir à des études érudites, loin des passions politiques suscitées par l’héritage de la Révolution française dans les pays d’Europe occidentale. Son élève, Nikolaj Kareev défendait un autre point de vue, pensant que le développement des études sur la Révolution française pouvait favoriser le développement en Russie des principes de 1789. Cette opposition s’est manifestée, en particulier, à travers leur appréciation divergente des travaux des Français Taine et Aulard. |
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