« Dostoïevski peintre ». Les travaux de Leonid Grossman dans le contexte de l’Académie d’État des sciences artistiques
En octobre 1921, le débat à la Vol′fila à Petrograd montre une résistance du roman de Dostoïevski à la méthode formelle. Dans ces mêmes années à Moscou, une approche synthétique, orientée vers la genèse de l’œuvre se met en place à l’Académie russe des sciences artistiques (RAXN, ensu...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue des études slaves
2022
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En octobre 1921, le débat à la Vol′fila à Petrograd montre une résistance du roman de Dostoïevski à la méthode formelle. Dans ces mêmes années à Moscou, une approche synthétique, orientée vers la genèse de l’œuvre se met en place à l’Académie russe des sciences artistiques (RAXN, ensuite GAXN), où dès le début une Commission Dostoïevski est instituée. Son projet doit être considéré en continuité avec les travaux commencés encore à Odessa par Leonid Grossman et marqués par sa rencontre avec la veuve de l’écrivain en 1917. La recherche littéraire, menée dans un dialogue permanent avec les arts visuels, au sein de la GAXN et à Koktebel′ chez Vološin, fait partie des « sciences artistiques », définies comme une connaissance immanente de l’art et se situe plus exactement du côté de l’èkfatika de Dmitrij Nedovič qui voit dans l’œuvre un signe de sa genèse artistique. |
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